Resident Evil revient enfin avec ce 7ème épisode qui a tout pour plaire…
Quel belle maison:
L’histoire débute en Louisiane, où Ethan part enquêter après trois ans sans nouvelles de Mia. Une vidéo mystérieuse le pousse à se rendre sur place. Dès son arrivée, la nature sauvage et les cadavres d’animaux annoncent le cauchemar à venir. Il découvre une maison délabrée, remplie de bruits inquiétants. Il retrouve Mia, mais elle a changé et l’attaque violemment, comme possédée. Peu après, Ethan tombe entre les mains de la famille Baker et se réveille à leur table, victime de leurs tortures. Ce début, brutal et oppressant, installe immédiatement l’ambiance horrifique du jeu et plonge le joueur dans une tension constante.
Bienvenue dans la famille:
Pourquoi suis‑je là ? Tout commence avec Ethan, un homme ordinaire qui facilite l’immersion, loin des agents des STARS. Face à la famille Baker, combien auraient eu le courage d’avancer ? Ethan tente tout pour sauver sa femme et percer le secret de cette famille folle. Dès le repas, on découvre Jack, le père déjanté, Marguerite, la mère hystérique, et Lucas, le fils imprévisible. La grand‑mère en fauteuil, silencieuse et inquiétante, renforce le malaise. On apprend ensuite l’existence de Zoé, seule voix censée de la maison. Chaque chapitre dévoile un Baker différent, avec des scènes angoissantes à chaque porte ou couloir. Jack est invincible, Marguerite terrifiante, Lucas instable. Zoé tente de vous aider, tandis que la grand‑mère apparaît toujours là où on ne l’attend pas. Un casting qui rend l’expérience profondément oppressante.
Une peur bien réelle:
Ce nouvel épisode apporte enfin un vrai souffle à la licence, effaçant le goût amer laissé par les épisodes 5 et 6. Son ambiance constitue son plus grand atout, portée par un design sonore d’une précision remarquable. Le silence domine, mais il est régulièrement brisé par des bruits nocturnes angoissants : vent puissant, plancher qui craque, horloge vieillissante ou notes de piano. La famille Baker incarne la menace principale, et chacun de ses membres vous fait vivre un enfer. Les armes bio‑organiques ajoutent une couche supplémentaire de tension, notamment les versions rampantes, rapides et imprévisibles. Vous croiserez aussi un ennemi grotesque, au ventre gonflé, capable de projeter une substance immonde. Tout cela crée un casting terrifiant qui redéfinit la peur. La présence étrange de la grand‑mère, toujours là où on ne l’attend pas, renforce encore ce malaise constant.
Une musique angoissante accompagne souvent les moments les plus stressants, renforçant la tension déjà palpable. Les cassettes VHS facultatives apportent des informations précieuses sur l’histoire et permettent d’incarner d’autres victimes, parfois dans des situations encore pires. Heureusement, on retrouve la malle aux trésors dans chaque salle de sauvegarde, avec une musique apaisante qui offre un vrai sentiment de sécurité. Vous pourrez y déposer armes, matériaux et objets. En explorant, vous ramasserez de nombreux composants pour crafter soins et munitions via l’inventaire. La gestion de l’espace reste essentielle, comme dans les anciens opus. Certaines pièces contiennent des cages à oiseaux : en échange de pièces antiques, vous obtenez des objets utiles. Cette chasse pousse à explorer chaque recoin de cet univers oppressant.
Quand on parle de Résident Evil 7:
On ne peut pas passer à côté de la version PS4 qui propose de faire l’histoire en réalité virtuelle.Avec cette nouvelle façon de jouée,cet opus est une douce folie,une expérience qui vous fera ressentir la peur et qui risque de paralyser votre corps. Avancer dans le noir en regardant autour de soi, sachant que le danger est partout et peut surgir de partout et en particulier dernière vous,pour vous faire vivre une expérience inédite qui peut être traumatisante..Notez au passage que vous aurez la possibilité de passer de la version VR à la version classique à votre convenance, à tout moment de la partie (il faudra quand même revenir dans le menu).
Pour conclure :
Ce test, je suis pour dire que Resident Evil 7 est un vrai Resident Evil. Qu’on aime ou pas le jeu, on peut constater que Capcom offre avec cet opus la renaissance tant attendue d’une licence culte qui avait pris une orientation « action »avec le 5 et le 6.




