Metro Exodus est un jeu vidéo de tir à la première personne post-apocalyptique développé par le studio ukrainien 4A Games et édité par Deep Silver. Il fut premièrement annoncé sur PC, PlayStation 4 et Xbox One pour l’automne 2018, puis il a été repoussé au 15 février 2019.
Embarquez à bord du metro:
C’est la fin du fantastiques des deux premiers épisodes de la série, Metro Exodus plante le décor dans notre époque. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Metro Exodus n’est cependant pas un pur monde ouvert, comme Far Cry peut l’être, par exemple. Le studio 4A Games on fait le choix de transporter de zone en zone selon les étapes de l’aventure, et donc ils nous laissent découvrir en plusieurs grands chapitres. Les différentes stations que le train va prendre nous font passer par des marécages, des déserts arides ou bien des forêts verdoyantes qui ne sont pas des destinations de vacances.
Le studio met un soin particulier à nous présenter chaque nouvelle étape et à nous plonger dans une ambiance très différente à chaque fois. Les développeurs ont pris le soin de nous offrir un très belle opus pour l’année 2019, avec un souci de détaille extrêmement bien réalisé. En matière d’immersion dans un monde postapocalyptique, Metro Exodus fait donc très fort en termes de sensation de fin du monde.
Première station:
Artyom est de retour en 2036, pour partir à la découverte du monde extérieur. Il y a de quoi se posé des questions sur le monde extérieur, reste-t-il des survivants, il y a-t-il un endroit meilleur pour vivre. À chaque sortie contre les ordres de son supérieur, le ranger essaie de trouver un endroit pour vivre. Et on peut dire qu’il a eu raison de risquer sa vie à chaque sortie, car au cours d’une excursion il aperçut une locomotive qui surgit de nulle part. Rien n’est simple à l’extérieur, car qui dit exploration dit dangers. Les différentes stations que le train va prendre nous font passer par des marécages, des déserts arides ou bien des forêts verdoyantes qui ne sont pas des destinations de vacances.
Et, histoire d’ajouter encore un peu plus de réalisme, Metro Exodus ne comporte presque aucun marqueur permanent à l’écran. Rien que pour choisir une destination, il faut littéralement sortir une carte de sa poche et suivre sa boussole pour bien s’orienter. Comme dans les précédents opus, Artyom possède un bracelet au bras qui lui indique la direction de son prochain objectif.
L’histoire d’un groupe:
Dans Metro Exodus, une grande partie du scénario est basé sur le groupe que nous accompagnons dans l’histoire. Sur le plan de l’immersion, la présence de personnages qui discutent entre eux ou qui s’adressent à nous lorsqu’on les approche est vraiment bien pencée et plonge vraiment bien le joueur. Pour les personnes qui le souhaitent et qui ne parlent pas anglais, et qui ne souhaitent pas lire les sous-titres, le jeu est entièrement doublé en français. Mais malheureusement le doublage français de cet opus n’est pas convaincant du tout, et risque de ne pas plaire à beaucoup d’entre vous. Dans certaines scènes du jeu, il est possible de se rendre compte que les acteurs récitent leur texte sans aucune conviction, et rendre les séquences d’émotion sans intérêt, car on ne ressent rien.
Les animations des personnages sont de bonne qualité, mais à cause d’un doublage de mauvaise facture, l’immersion n’est pas à 100 %. Un des gros soucis de Metro Exodus est que tout le monde demande l’avis d’Artyom au cours de l’aventure.mais lui aucun mot ne sort de sa bouche. Même si les développeurs disent qu’ils veulent pousser l’immersion au maximum, en 2019 il n’y a rien de plus bizarre que d’entendre ses interlocuteurs nous poser des questions et voir notre personnage leur répondre par le silence. Pourquoi ?
Sac à dos:
Côté gameplay, on a du bon et du moins bon. L’un des points forts de ce nouvel opus, c’est le mode semi-open-world. Le joueur a une certaine liberté de mouvement. Il peut explorer d’autres zones de la carte. Cela permet de trouver des améliorations ou des armes. On peut aussi accomplir quelques missions secondaires. Comme dans les deux autres opus, chaque chapitre est une map unique. Une fois le chapitre passé, on ne peut plus y retourner. Il faut donc faire toutes les missions secondaires. Il est important d’explorer toute la carte. Après, c’est un non-retour assuré.
Le sac à dos d’Artyom est une nouveauté bienvenue dans l’expérience de la survie dans Metro Exodus. Il permet principalement de modifier ces armes et accessoires de celle-ci sans avoir à retourner à la base. Pendant l’aventure, vous devrez souvent vous adapter à l’environnement et aux ennemis. Par exemple, changez d’accessoire sur votre arme. Mettez une lunette à vision nocturne quand la nuit tombe. Vous pouvez aussi fabriquer des couteaux de lancer. Via le sac, il est possible de créer des objets rares. Ces objets sont parfois indispensables dans certaines zones de la carte. Ils peuvent vraiment vous sauver la vie. Cette mécanique s’intègre parfaitement au gameplay. Elle offre plus de liberté au joueur. Vous évitez ainsi les allers-retours à la base. Faire une simple modification devient plus rapide.
Pour conclure, Metro Exodus est le plus abouti de la trilogie. Malheureusement, il souffre encore des défauts des jeux précédents. La recette fonctionne toujours très bien. Le jeu propose de nouveaux environnements semi-ouverts. Il ne trahit pas les valeurs d’effroi si chères à la série. Ces valeurs ont permis aux précédents jeux de se distinguer. La version française manque parfois de sentiments dans les dialogues. Cela nuit un peu à l’immersion du joueur. L’ambiance générale reste cependant excellente. Le gameplay est aussi très réussi. Je trouve dommage qu’Artyom ne parle jamais. Surtout quand ses compagnons posent des questions importantes. Mais c’est un choix des développeurs. Ce silence renforce peut-être l’aspect solitaire du héros. Metro Exodus reste un très bon jeu post-apocalyptique.
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